VEDRUNA
18 décembre : Journée internationale des migrants 2022
17/12/2022
Au cours des 12 mois qui ont suivi la dernière commémoration de la Journée internationale des migrants, 541 femmes migrantes sont mortes. Beaucoup ont perdu la vie à cause de la violence ou du manque d'eau ou de nourriture adéquate, d'autres se sont noyés dans des traversées maritimes dangereuses à la recherche d'une vie meilleure dans d'autres pays. Nous n'oublions pas la mort des hommes qui sont morts dans les mêmes circonstances. ONU Femmes demande instamment la mise en place de politiques, programmes et services de migration qui promeuvent et protègent les droits fondamentaux des femmes et des filles migrantes à toutes les étapes de leur voyage.
La vidéo suivante montre quelques-uns des chiffres concernant les migrants perdus ou tués à ce jour. La collecte de données étant difficile, tous les chiffres restent sous-estimés. Dans la plupart des cas, les emplacements sont approximatifs. Chaque numéro représente une personne, ainsi que la famille et la communauté qu'elle laisse derrière elle.
Comment agirait Joaquina?
Les grands mouvements de réfugiés et de migrants touchent tous les pays.
Pour la famille Vedruna, cette réalité est très proche de notre cœur car elle fait partie de l'histoire de la Congrégation. Joaquina l'a vécu dans sa propre chair à différents moments de sa vie. Le plus dur et le plus long fut le grand exil à Perpignan. Elle a vécu ce que c'était que d'être un réfugié, exclu de sa patrie (I et M. 4.5).
"L'exode vers Prades a duré six jours. La fatigue, les intempéries, l'épuisement, l'angoisse, le fils 15 sur un âne, comme seul soulagement, l'instinct de conservation et le regard vers le Seigneur et sa providence... la mère reste vigilante dans la nuit". De Joaquina, quatre vies en une seule ( P. 156-157).
Cette expérience de Joaquina nous incite AUJOURD'HUI à nous engager et à parier sur les migrants.
Nous nous demandons : quel est notre engagement face à cette dure réalité ?
Share